
- 2 écoles disponibles

Séjour linguistique
USA
Apprenez l’anglais en immersion aux États‑Unis, entre grandes villes dynamiques, campus modernes et écoles partenaires de qualité. Move and Study vous accompagne pour choisir la destination, le programme et la formule les plus adaptés à votre projet. Séjours au départ de la Belgique.
Les États-Unis occupent une large part de l’Amérique du Nord, entre l’Atlantique à l’est et le Pacifique à l’ouest, et comptent aussi l’archipel d’Hawaï, au milieu du Pacifique. Le relief et le climat varient fortement d’une côte à l’autre : hivers froids dans le nord-est, climat plus doux et ensoleillé sur la côte pacifique, chaleur subtropicale en Floride. On y parle l’anglais. Le coût de la vie est élevé pour un budget européen. Les villes présentées vont de Boston, New York et Chicago à Miami, Fort Lauderdale, St Petersburg, San Diego, Santa Barbara et Honolulu. Selon la ville de départ, le trajet depuis l’Europe se fait avec ou sans escale. Écoles présentées : Boston (Kaplan et Kings Education), Chicago (Kaplan), Fort Lauderdale (The Language Academy), Honolulu (Global Village), Miami (OHLA), New York (Kaplan et Kings Education), San Diego (CEL - Pacific Beach), Santa Barbara (Kaplan) et St Petersburg (ELS Language Centers).
USA : 11 écoles dans 9 villes. Semaine de cours standard, tarif de départ : la moins chère : San Diego (370,00 USD), la plus chère : Boston (485,00 USD), soit un écart de 31 %. Le logement en famille représente en moyenne 46 % d’un budget de 4 semaines. Dernière vérification des tarifs de cette page : 3 octobre 2026.
Cliquez sur une destination pour consulter sa page.
Un séjour de 2 semaines aux États‑Unis coûte à partir de 1.890,00 USD (≈ 1.695 EUR) à San Diego, la ville la moins chère de notre sélection : le séjour type de chaque école (cours standard, famille d'accueil en chambre individuelle) ou, à défaut, la formule la plus proche qu'elle vend, frais obligatoires compris, hors haute saison, hors vol et hors transfert. Pour un Belge, l'ESTA coûte 40 $ et vaut 2 ans. Prévoyez surtout une assurance voyage : celle de votre mutualité échoit après 3 mois de séjour, et les Affaires étrangères belges jugent une couverture complète, rapatriement compris, indispensable aux États-Unis. À New York, Kaplan distingue d'ailleurs ses familles d'accueil à Manhattan de ses autres familles.
Pour les Affaires étrangères belges, les États-Unis ne présentent pas de risque particulier pour les voyageurs, mais le taux de criminalité y est plus élevé que dans les villes européennes, et l'omniprésence des armes à feu peut rendre un conflit plus vite violent (mise à jour du 29 juillet 2026). Les manifestations y sont fréquentes et peuvent dégénérer : elles recommandent aux Belges de les éviter. Pour un étudiant, le bon réflexe est donc de rester à l'écart des attroupements et de ne pas répondre à une provocation.
Elle dépend de l'école et du cours. Kaplan, à Boston, Chicago, New York et Santa Barbara, ouvre ses cours dès 1 semaine, mais son General English ne va pas au-delà de 12 semaines. CEL à San Diego accepte aussi 1 semaine. Kings, The Language Academy à Fort Lauderdale et ELS à St. Petersburg démarrent à 2 semaines. Chez OHLA à Miami, les cours intensifs demandent 10 semaines au minimum.
La famille d'accueil est proposée dans toutes nos écoles américaines ; Kaplan et Kings l'ouvrent dès 16 ans. Pour les 18 ans et plus, les formules sans repas varient selon la ville : appartements étudiants à Santa Barbara et à San Diego, résidences à New York, dortoirs à Hawaï. À St. Petersburg, ELS loge ses étudiants sur le campus d'Eckerd College, en pension complète.
Oui pour étudier : selon les Affaires étrangères belges, un visa est exigé pour les voyageurs qui souhaitent étudier ou faire un stage aux États-Unis, comme pour tout séjour de plus de 90 jours. L'ESTA, l'autorisation électronique sans visa, est réservée au tourisme, aux visites familiales, aux voyages d'affaires et aux foires ou conférences : les études n'en font pas partie. La demande de visa passe par un entretien, que les Belges doivent désormais programmer à l'ambassade des États-Unis à Bruxelles.
Pas avec un ESTA : les Affaires étrangères belges soulignent qu'il ne permet aucune forme d'emploi ou de travail, ni bénévolat, ni télétravail, ni travail saisonnier. Travailler aux États-Unis demande un visa adapté, à demander aux autorités américaines. Pour les titulaires d'un visa étudiant, les questions sur ce que ce visa permet se posent au responsable désigné de l'école, le Designated School Official, vers lequel renvoient les Affaires étrangères belges.